Vos parlementaires


 

Retraites

Les député-e-s communistes, républicains, du parti de gauche ne se plieront pas à un appel au consensus pour démolir la retraite à 60 ans

"Depuis plusieurs jours, une succession de déclarations de dirigeants politiques affichent une « volonté de consensus » pour remettre en cause la retraite à 60 ans. Le Président de la république Nicolas Sarkozy dans ses vÅ“ux aux Parlementaires s’est félicité d’un rapprochement de points de vue entre la majorité présidentielle et la gauche. François Fillon a assuré le service après-vente d’une telle déclaration.

Le Parti socialiste, sa première secrétaire, ses dirigeants les plus influents, François Hollande, Jean-Marie Le Guen et Manuel Valls actent chacun à leur façon du caractère inéluctable d’un premier recul à 61 ans ou 62 ans de l’âge légal. Ils remettent ainsi en cause la première mesure prise en 1981 : l’abaissement de 65 à 60 ans de l’âge légal de la retraite, qui était un choix de société.

Tous, au nom d’un modernisme qui irait de soi, avancent que ce serait le seul moyen de sauver notre système de retraite. Le Medef par la voix de madame Parisot, se réjouit d’un consensus en construction sur des bases... qu’il a toujours préconisées !


Mise en ligne : 22 janvier 2010Suite

Intervention d'Eliane Assassi, Sénatrice de Seine-saint-Denis

Régularisation de tous les Haïtiens privés de papiers !

Après le terrifiant séisme qui a détruit Haïti et fait des dizaines de milliers de victimes, M. Besson, ministre de l’immigration a annoncé la suspension des expulsions de Haïtiens "en situation irrégulière vers leur pays". Cette mesure présentée sous le sceau de l’humanisme révèle en fait l’inhumanité qui fonde la politique du gouvernement vis à vis des étrangers privés de papier qui vivent et travaillent en France.

Nombre d’observateurs ont souligné que l’on imagine difficilement, après la catastrophe qui s’est abattue sur Haïti, des "charters" de ressortissants Haïtiens. Mesure-t-on ici l’échelle de gravité qui décide la France "par humanité" à suspendre les expulsions de migrants ou de travailleurs étrangers vers leur pays ? Ainsi, le chaos et la situation de guerre qui règne en Afghanistan ne sont donc pas "assez grave" aux yeux de M. Besson.


Mise en ligne : 20 janvier 2010Suite


La proposition de loi des députés communistes pour la création d’un service public bancaire et d’un pôle public financier rejetée par l'Assemblée Nationale

Les Députés communistes avaient profité de la séance d’initiative parlementaire pour déposer une proposition de loi visant à la création d’un service public bancaire et d’un pôle public financier, permettant enfin de mettre le crédit et l’épargne au service de l’emploi, de la formation et du développement maîtrisé des territoires.

Cette proposition de loi s’est malheureusement heurtée au dogmatisme de la droite parlementaire, trop soucieuse de soigner les intérêts des actionnaires des établissements financiers. L’UMP a mobilisé toutes ses troupes pour repousser cette proposition de loi.

On regrettera que le PS - en se réfugiant dans l’abstention - baisse les bras, face à un système financier qui a conduit à une crise sans précédent et à bien des gâchis, tant pour les salariés que pour les PME.


Mise en ligne : 11 décembre 2009Suite

Courrier de M.G. Buffet relatif au "débat sur l'identité nationale"

"S’il faut un débat, il doit porter sur l’histoire de la citoyenneté, de la démocratie dans notre pays, sur les droits de l’être humain et leur évolution, et bien sûr, sur la Nation et la République."

Monsieur le Préfet, Vous avez bien voulu m’inviter à la première réunion organisée à la préfecture sur le thème de « l’identité nationale » qui se tiendra jeudi 10 décembre 2009. Je ne serai pas de ce débat car les questions posées en préalable «  Qu’est-ce qu’être français ? », pourquoi « Ãªtre fier d’être français », comment « définir l’identité nationale aujourd’hui » appellent à des notions subjectives et partisanes. S’il faut un débat, il doit porter sur l’histoire de la citoyenneté, de la démocratie dans notre pays, sur les droits de l’être humain et leur évolution, et bien sûr, sur la Nation et la République. Tous ces biens communs des hommes et des femmes vivant en France n’ont pas été décrétés par un gouvernement, ni par un décret mais par l’addition de grands mouvements démocratiques et sociaux (1789, 1930, 1948, La Commune, 1936, La Résistance, le gouvernement de la Libération, les grands mouvements sociaux, le suffrage universel) et par l’apport des citoyens et citoyennes quelque soient leur origine, leur culture.


Mise en ligne : 10 décembre 2009Suite


Courrier de F. Asensi au Préfet concernant le "débat sur l'identité nationale"

"je ne partage aucunement l'amalgame douteux entre immigration et « identité nationale » qui préside à l'organisation du débat national."

« Monsieur le Préfet,

Dans le cadre du débat sur l’ « identité nationale » lancé par le ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale, vous m’avez convié à une réunion locale ce jeudi 10 décembre en Préfecture de Bobigny.

Je suis au regret de décliner cette invitation, car je ne peux souscrire aux présupposés et à la forme de ce débat national.

Nous vivons une période de mondialisation des échanges sans précédent, dont nous constatons chaque jour les effets en Seine-Saint-Denis. Assurément, l’exacerbation de la compétition économique bouleverse les nations, fragilise les solidarités. De nouvelles réponses sont à apporter pour que notre communauté politique maintienne sa cohésion sociale et soit porteuse d’émancipation. Vous connaissez mon engagement à ce sujet.


Mise en ligne : 10 décembre 2009Suite

Déclaration d'Eliane ASSASSI, Sénatrice, Présidente de l'ADECR93

« Loin de rassembler, le « débat » sur l’identité nationale contribue à diviser les Français et à stigmatiser les étrangers. Je n’y participerai pas. »

Eliane Assassi, Sénatrice de Seine-Saint-Denis, a adressé une lettre au Préfet de Seine-Saint-Denis pour lui annoncer qu’elle ne participera pas au « débat » sur l’identité nationale organisé ce jeudi 10 décembre en Seine-Saint-Denis.


Mise en ligne : 9 décembre 2009Suite


Droits fondamentaux

Les parlementaires communistes proposent une loi garantissant un "droit à l'eau"

Elaborée sur la base des propositions de l’Obusass et de plusieurs associations proposition de loi déposée par les députés et sénateurs communistes vise à mettre réellement en oeuvre le droit à l’eau.

L’accès aux droits fondamentaux ne va pas de soi. En 2006, la loi sur l’eau et les milieux aquatiques (Lema) proclamait que « l’usage de l’eau appartient à tous et chaque personne physique, pour son alimentation et son hygiène, a le droit d’accéder à l’eau potable dans des conditions économiquement acceptables par tous ». Aucune mesure concrète n’a été prise pour définir ce que sont ces conditions acceptables, si bien que le droit inscrit dans la loi est purement déclaratoire, inutile aux habitants de ce pays. Il n’y a en effet pas de démocratie si les droits ne sont pas garantis !

Si ces six dernières années, « la charge d’eau a contribué à l’accroissement de 116 % des charges locatives », les inégalités territoriales restent importantes. Ainsi, de Paris à Auvers-sur-Oise, le prix de l’eau oscille entre « 2,83 euros le mètre cube et 5,54 euros ». Les inégalités sont aussi sociales. Certaines familles consacrent 7 % à 8 % de leurs ressources rien qu’aux charges liées à l’eau. Il s’agit donc de rétablir l’égalité entre les femmes et les hommes de ce pays et de sortir de la logique des FSL qui distribuent une aide se présentant comme une faveur accordée par la charité. L’eau est un droit.


Mise en ligne : 1er décembre 2009Suite

déclaration du groupe communiste au Sénat

A L’assemblée, ils taxent les malades, au Sénat, ils épargnent les plus riches !

Les sénatrices et sénateurs du groupe CRC-SPG dénoncent l’adoption à l’Assemblée Nationale, d’un amendement déposé par le député COPE, tendant à taxer les indemnités perçues par les salariés lorsqu’ils sont victimes d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle.

Cette mesure, qui est destinée à rapporter 150 millions d’euros est d’autant plus inacceptable que dans le même temps, la majorité présidentielle a rejeté au Sénat, tous les amendements déposés par les sénatrices et sénateurs du groupe CRC-SPG destinés à assurer un financement pérenne et solidaire de notre sécurité sociale.


Mise en ligne : 16 novembre 2009Suite


Conflit H&M

Patrick Le Hyaric, Député communiste (GUE) au Parlement européen, interpelle le Ministre Estrosi

Le Député (Front de Gauche - PCF) est le seul parlementaire européen à s’être rendu sur le site H&M menacé de délocalisation et à avoir rencontré les salariés en lutte, à l’instar d’Eliane ASSASSI, Sénatrice et de Marie-George BUFFET, Députée.


Mise en ligne : 13 novembre 2009Suite

Vos députés

François Asensi

Patrick Braouezec

Jean-Pierre Brard

Marie-George Buffet


Mise en ligne : 2007Suite


Vos sénateurs

Eliane ASSASSI

Jack RALITE


Mise en ligne : 27 mars 2006Suite